En ces périodes de Noël, synonymes d’achats compulsifs pour nos chers bambins, je profite de la sortie, cet hiver, de la DSI de Nintendo, et de l’annonce de la sortie de sa remplaçante, pour pousser un petit coup de gueule !

Les faits :
-Lancement 1er novembre 2008 au Japon et le 3 avril 2009 en Europe de la DSI de Nintendo ;
-Lancement le 21 novembre 2009 au Japon et sortie prévue en Europe et Amérique du Nord au premier trimestre 2010 de la DSI XL.
DSI qui est elle-même la version améliorée de La DS Light de 2006, elle-même amélioration de la DS de 2004…
Enfin voila où je veux en venir, qu’est ce qui motive un développement aussi effréné dans le domaine du vidéo-ludique ?
Tout d’abord petit historique :

J’attire tout particulièrement votre attention sur l’accélération frénétique du développement des supports, chacun bien entendu, apportant son lot de nouveautés…
Et la lutte est rude, puisque hormis les deux leaders du marché, Nintendo et Sony, les rares percées d’autres fabricants dans le domaine des portables se sont vite fait évincées malgré de vraies avancées technologiques pour l’époque (couleur, rétro-éclairage, services supplémentaires).
Cette effervescence qui prend pleinement son ampleur à partir des années 2000-2001 est due en partie à l’arrivée de nouveaux intervenants sur le marché :
Microsoft en 2001 vient mettre les pieds dans le plat avec sa Xbox.
Gentiment mais surement, ce sont les smart-phones et autres accessoires numériques qui viennent proposer des services multiples (musique, vidéo, internet) en plus des jeux.
Le but est clair, casser les pattes de la concurrence dans le domaine en ne leur laissant aucun répit, et ce SURTOUT PAS en période de Noël.
Le marché du jeu vidéo, bien que saturé, reste particulièrement lucratif, et ce, loin devant celui de la musiquer ou du cinéma (dépassés depuis 2004) avec 30 milliards d’euro en 2008.
Mon ressenti en tant que consommateur ? Être vraiment considéré comme un consommateur !
Il est bel et bien fini le temps des jouets qu’on héritait des ses ainés pour les léguer à ses cadets.
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