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  Eau, énergie … environnement.
Marketing  
  Par Mathias d Estais, le 25 octobre 2011 à 17:21
 

Marques et iBidules pour nous aider au quotidien.

 

Nouvelle illustration que nos téléphones servent ‘entre autre’ à téléphoner et peuvent contribuer à nous rappeler que la technologie peut servir la planète.

 

 

 

La dernière application EDF-bleu ciel ‘Eco-gestes’ découverte sur l’Appstore sert l’intérêt général et non pas uniquement les problématiques énergétiques, terrain très attendu pour EDF. (http://itunes.apple.com/fr/app/eco-gestes/id469048716?mt=8)

 

L’apprentissage de gestes simples du quotidien pour économiser de l’eau, faire du compost, aménagement intérieur… y sont développés de façon intuitive et ludique.

 

Assez naturellement nous y verrions ecopush, solution permettant d’économiser jusqu’à 55m3 d’eau par an pour un foyer de 4 personnes sur les gestes quotidiens recensés… Peut être devrions nous nous rapprocher d’EDF, ecoPUSH étant une solution simple et n’ayant aucun impact sur le coût de revient du mitigeur d’eau.

 

           Menu carrousel                                               Ecogestes d’économie d’eau                                                      Eco-Actu

 

 

 

 

 

En effet, Capital Innovation, développeur de diverses solutions eco-Innovantes dont eco-push (http://www.ecopush.fr/) ainsi qu’un dispositif de récupération d’eau, se devait  de saluer cette initiative.

 

Si vous êtes industriels souhaitant intégrer l’une de nos technologies ou potentiels clients ou organismes intéressés à la déployer prenez contact directement avec nous.

 

Ces développements font l’objet de brevets internationaux (Europe, USA, Chine & Inde) car l’économie d’eau est une cause mondiale.

 

 
 
 
   
 
  Du Ketchup en dose contre les mines anti-personnelles
Marketing  
  Par Valentin Svahn, le 10 août 2011 à 14:04
 


Disposés dans les cafétérias et fast-food de Nouvelle Zélande, ces sachets de ketchup une fois ouverts donnent l’impression de mutiler la jambe d’un enfant. Un dispositif certes un peu morbide, mais qui colle parfaitement au message de l’association qui lutte contre les mines antipersonnelles : “dans 89 pays du monde, marcher sur des mines est une routine”

Une opération qui n’est pas sans rappeler ce qu’avait fait l’UNICEF il n’y a pas si longtemps avec des stickers en forme de mines qui restaient collés sous les pieds des passants.

Pourtant, a-t-on vraiment envie d'être sollicité sur ce genre de thème lorsqu'on s'apprête à déguster son repas ? Pour du marketing alternatif, pas de doute, c'en est bien...


 
  Source : http://www.marketing-alternatif.com/2009/12/11/landmine-ketchup/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+MktAlt+%28MARKETING+ALTERNATIF%29&utm_content=Google+Reader  
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C'est vrai que la question se pose : a-t-on envie d'être "agressé" en mangeant? Mais je me demande, finalement, si le vecteur principal du marketing alternatif n'est pas tout simplement la blogosphére, et que de ce fait, ledit marketing alternatif prend tout son sens au travers des articles et des photos qui le relaient sur la toile. La preuve ici : l'action est menée en Nouvelle Zélande, et elle touchera bien du monde partout sur Terre. Il faut donc tenter le coup, au risque de choquer quelques usagers, mais avec une chance plus grande de toucher un éventail très large d'internautes. Sam
 
  Commentaire de Samuel Cazin, le 7 janvier 2010 à 14:11
 
 
   
 
  Le déambulateur sort de l'ombre !
Marketing  
  Par Mathias d Estais, le 23 mai 2011 à 18:39
 

Le marché du déambulateur a bien évolué depuis 10-12 ans.

Il était alors cantonné à l'intérieur des maisons de retraite, il ne s'en vendait que 9 000 par an en France... 9 fois moins qu'en Allemagne, bizarre non ;-(
C'était un produit honteux pour un stade de vieillesse et de maladie honteux.
et c'était encore tout à fait le cas en 2006, quand nous avons créé nos projets handicap'Innov http://www.capital-innovation.fr/pdf/CapitalInnovation_HandicapInnov.pdf

'Pas de ça dans la rue' ! Même le mot était inconnu : il rimait avec asile, hospices, alors que justement c'est un outil d'autonomie, de liberté, de vie !

Heureusement, les choses bougent. Les chiffres ont nettement évolué mais surtout les mentalités commencent à bouger pour enfin admettre que si quelqu'un peut encore profiter de la vie grâce à son déambulateur, il est absurde de l'en priver !

Alors pour illustrer cela, rien de mieux que cette improbable pub sur le site de Lidl. Lidl vendeur de déambulateurs en mai 2011 ! Quel chemin parcourru ! Pour moi c'est aussi ahurissant que de dire aujourd'hui que Lidl sera distributeur de voitures dans 5 ans !

Cela dit... si le designer qui sommeille en moi se réveille, ce déambulateur est tout de même sacrément moche et ramène terriblement au matériel pour personne handicapée, plutôt que de le tirer vers le monde de l'équipement quotidien tel que nous l'avions conçu en 2006 et tel que d'autres aujourd'hui le conçoivent.

 
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Pour avoir vécu à la frontière, j'ai en effet pu constater que ce type de matériel était très utilisé par nos voisins allemands. Ils n'ont aucune honte à sortir, se déplacer et faire leurs courses avec un déambulateur. Cela reste une problématique de travail très intéressante avec de nombreuses solutions possibles, mais pour faire bouger les moeurs...
 
  Commentaire de Yo, le 25 mai 2011 à 21:25
 
 
   
 
  woodeos.com, le sur-mesure qui va changer les choses
Marketing  
  Par Mathias d Estais, le 1er avril 2011 à 12:22
 

Distribution de produits sur mesure sur Internet... encore. Ca a commencé par les Jean's je crois, et je ne connais personne qui s'en soit fait faire pcq l'utilité reste encore un mystère !

Alors voilà : woodeos, société française, se lance dans la distribution de bois sur mesure sur Internet. Un concept de plus ? Non : c'est du lourd.

En proposant du sur-mesure précis (0.1mm) coupes droites, circulaires, ..., 8 types de panneaux, 40 coloris, chants de finitions, ... c'est une vraie nouvelle façon de bricoler, un concept 100% user-oriented puisque le bricoleur sait bien que pour créer des aménagements/ameublements, le problème majeur est le bois. Si on le découpe soit-même il faut du matériel, de l'espace, on crée des chutes énormes, etc, si on l'achète découpé, c'est plein de galères à commencer le transport difficile où on abime les coins, les mesures à 3mm près qui transforment le projet en galère, etc...

Bref, pour moi, woodeos arrive avec un vrai concept de service au particulier.

Gageons que dans qq mois ils proposeront d'autres types de découpes (rayonnées, ...), les découpes complexes sur plan, que qq temps après ils proposeront des bois naturels. Viendront aussi des offres avec intégration des éléments de quincaillerie ce qui fera progressivement le pont avec les produits sur-mesure haut de gamme distribués en GSB aujourd'hui.
Les GSB qui peu à peu ont délaissé ce secteur pour vendre davantage de prêt-à-monter et de sur-mesure feront machine arrière et les joyeux bricoleurs vont s'éclater !

Longue vie à woodeos.com qui donne le top départ de cette course !

 
  Pour en savoir plus : http://www.woodeos.com  
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A l'heure de l'éco-conception, à part un petit encadré expliquant que le bois est certifié PEFC, on en sait peu...
 
  Commentaire de Johann Paquelier, le 29 avril 2011 à 12:30
 
 
   
 
  L'innovation à La Poste...
Marketing  
  Par Mathias d Estais, le 31 mars 2011 à 14:06
 

En écho au post précédent de Pierre, petit zoom sur l'innovation à La Poste.

Le directeur de la Poste faisait l'an dernier l'ouverture de la conférence des Directeurs de l'Innovation...

En substance il présentait la matrice suivante :

 
Le (1) est un champ à investiguer. C'est le champ du tiers de confiance. La poste ouvre mon courrier, le scan, le pré-traite et organise mon information pour moi (particulier ou entreprise) et me la mets à disposition. Probablement un vrai potentiel, en tout cas tant qu'il subsiste de l'administratif par voie postale...
 
Le (2) consiste à envoyer un fichier à la Poste, qu'elle "matérialise" en papier afin de le délivrer. Ce sont les nombreuses offres qui apparaissent aujourd'hui, et qui personnellement ne me semblent pas pour l'instant convaiquantes...

 
Le problème dans les services publics n'est-il pas que l'innovation est un moyen de se maintenir/développer plutôt qu'un moyen de servir au mieux le public... ?
> Si La Poste innove pour rendre service, parfait...
> Mais si La Poste innove pour perdurer, c'est de l'énergie perdue au détriment du contribuable... Sincèrement, est-ce un problème de société si le volume de courrier diminue et qu'il y a besoin de moins de facteurs ? Est-ce nécessaire de se battre contre se phénomène ?
 
Ce point me semble fondamental et dans le discours du Directeur de La Poste, il n'apparaissait pas. On est plus face à un capitaine d'industrie qui se bat pour développer son business et conserver son personnel... mais est-ce son mandat avant privatisation, et quel sera son mandat après ?
 
 
 
   
 
  Pour les scientifiques en herbe
Marketing  
  Par Olivier Brechon, le 14 mars 2011 à 14:47
 

Voici un très intéressant jeu de découverte qui permet de ragarder les insectes sous tous les angles.

Il y a 5 points de vue :

- vue directe,

- microscope amovible (rotule+translation), lié au couvercle,

- vue du dessous par le hublot et grace à un miroir fixé à 45°,

- vue directe avec la loupe amovible,

- vue du dessous avec la loupe amovible.

Enfin, l'observation est grandement facilité par la capture, ce que ne permettent pas les autres systèmes.

 

 
  Source : Mon neveu de 4 ans  
 
 
   
 
  La com' à tout prix ou le prix de la com'
Marketing  
  Par Pierre Vincent, le 9 mars 2011 à 12:30
 

J'ai envie de pousser un coup de gueule contre un excès de communication qui gangrène les marques. Pour augmenter la valeur de leurs produits ou services, les marques enrobent ces derniers d'une foule d'artifices, trop souvent au détriment du produit lui-même ou de la qualité du service rendu.
Quelques exemples qui parleront je pense à beaucoup d'entre nous qui en ont marre de payer pour du vent :
- la SNCF : il y a quelques années apparaissait un nouveau logo. Il évoque le fait que la SNCF veut devenir sympathique aux yeux de ses clients (couleur acidulée, ligne courbe caressante, typo enchevêtrée molle) et rompt avec les précédents logos évoquant la rigueur (rails, lignées droites et typo stricte). Pourtant, un tel logo ne reflète pas du tout la réalité puisqu'au contraire, au lieu de s’en rapprocher, les clients ont pris de la distance et les usagers critiquent de plus en plus la marque. Encore pire, le logo de TGV qui veut se donner un air fluide et doux mais incarne surtout la mollesse. Et pendant que la SNCF dépense en communication, le service lui, se dégrade.
La com' ce sont des concepts comme id TGV, de belles publicités, un site web pour parler d’innovation, …  Des services (comme idTGV) confiés à la sous-traitance privée et donc toujours plus d'intervenants et davantage de complexité dans la coordination. Ce sont par conséquent des prix toujours en hausse, une offre de plus en plus confuse (cf site de la sncf), des horaires de moins en moins bien respectés, des trains sales, des voitures bars fermées, des lignes fermées et globalement moins de proximité...
Finie la ponctualité, l'accessibilité, le respect des usagers envers ce qui était une forme d'institution. Aujourd'hui, ce n'est plus un service auquel on a recours mais un produit de plus que l'on consomme.
La SNCF n'est plus une référence en quoique ce soit, ni en tant que moyen de transport accessible (en prix), ni en terme de rigueur/efficience/ponctualité, ni en terme d'organisation, ni même en matière de technique (quelle innovation y a-t-il eu depuis le TGV dans les années 80?!?), elle a perdu sa substance, son statut. C'est celà que la marque a perdu en jouant la carte du marketing pur.

Ou encore :
- La poste qui prône 'la confiance donne de l'avance'... nouveau logo là aussi, nouveaux guichets dans les quelques bureaux de poste (ceux qui ne sont pas encore fermés), et un slogan qui a dû coûter bien cher... mais en réalité un service de base qui se délite. Je ne parlerai que d'un exemple parmi d'autres : le courrier met 2 fois plus de temps aujourd'hui pour traverser la France qu'il y a 5 ans. Pour Paris pas de problème, le courrier arrive du jour au lendemain mais pour n'importe quelle autre ville il faut attendre jusqu'à une semaine! A la poste on préfère payer des campagnes de publicité que du personnel… c’est une façon de faire, choyer son image en commençant l’extérieur plutôt que la construire de l’intérieur.

Comme par hasard, ces 2 exemples ont cela en commun qu’il s’agit d’entreprises qui apprennent le métier de la communication en entrant dans le monde de la concurrence.
Autrefois, en tant que service public, l’ensemble du budget allait au fonctionnement, donc à l’amélioration de la qualité du service. Quelle part sert aujourd’hui à augmenter la qualité du service elle-même et quelle part à augmenter la perception de valeur de ce service et à la légitimer par rapport à la concurrence ?
Ce n’est pas de la nostalgie du service public, il faut simplement tirer les leçons de la démarche de ces vieilles dames qui se font tirer la peau à coup de cosméto-marketing parce qu’elle ont envie d’avoir l'air jeune et sympa au lieu de valoriser leur sérieux et leur expérience.
Y en a marre des marques qui font toujours plus de bruit pour se faire remarquer, c’est une ascension sans limite… il serait temps de se recentrer sur le service rendu.
 

 

 
 
 
   
 
  Ipad'panique
Marketing  
  Par Pierre Vincent, le 7 mars 2011 à 11:35
 

HA, j'avais raison ;)

Dans un article paru à la sortie de l'ipad je disais (pardon pour l'auto-citation) :
'Apple va pouvoir dérouler tranquillement son habituelle stratégie d'innovations incrémentales, comme pour le iPod ou le iPhone... dès aujourd'hui, c’est sûr, tout est dans le pipe ;) On les voit arriver avec leurs gros sabots'

et bien voila qui est fait avec l'ipad 2 ! comme on pouvait s'y attendre :
- la webcam (HD bien sur), c'est fait
- la connexion wifi c'est fait
- et la 3G pour passer des appels... aussi!

... et plein de nouvelles applications liées à ces nouveaux composants qui réduisent un peu le gap avec l'iphone tout en renforçant le territoire de l'un et de l'autre. En effet, l'iphone conserve l'interêt de la compacité et reste avant tout un téléphone qui tient dans la poche, un objet personnel... tandis qu'avec ses nouvelles fonctionnalités l'Ipad gagne en convivialité et devient une vraie interface multimédia.

Alors, pad' panique, la pomme a encore de beaux jours devant elle malgré le départ de Jobs qui laisse dans le pipe une ribambelle de futurs innovations.

 
  Pour en savoir plus : http://www.apple.com/fr/ipad/features/  
 
 
   
 
  la boutique est Orange mais l'expérience est grise
Marketing  
  Par Pierre Vincent, le 2 mars 2011 à 12:12
 

Avez-vous remarqué l’incroyable, le colossale, l’abyssal écart qu’il y a entre l’expérience vécue des boutiques Orange et l’expérience rêvée ?

 Non ! Alors, regardez le désir, le plaisir, les caprices que procurent les merveilles technologiques que sont les smartphones par exemple! Regardez combien la promesse de sociabilité qu’ils offrent excite les consommateurs!
Regardez la fébrilité avec laquelle les geeks, bobos et autres jeunes cadres dynamiques convoitent, comparent, courtisent les i-phones et blackberrys dernière génération ! 
Sentez combien est pressante l’envie de posséder le dernier téléphone à la mode ou d’accéder au forfait le plus illimité qui soit !
Le consommateur, adolescent déjà, tremble en imaginant tous les SMS qu’il va pouvoir envoyer à ses copines en contemplant le nouveau HTC douze mille quarante deux ! A 25 ans il jouit de pouvoir rester connecté à SES copains, de se promener avec SA musique, de twité à volonté et d’accéder everywhere à SON espace perso depuis SON smartphone ! Le trentenaire quant à lui se pâme devant les forfaits tout compris et les iphones qui lui tendent les bras dans les vitrines et sur lequel il va pouvoir exercer son pouvoir d’achat, puissant et tout neuf. Le quinca se targue de rester branché en compulsant les pages de QG pour dénicher le portable de Georges Clooney. Dans n’importe quel magazine, une page sur 2 est consacré à la propagande consumériste et aiguise le désir des uns et des autres qui envisagent l’acte d’achat de la moindre broutille technologique comme la quête d’un Graal, porteur d’une nouvelle religion.

Ayant constaté tout ceci, approchez vous d’une boutique Orange… dans la vitrine, vos caprices continuent d’être attisés, les publicités arborent des visages souriants, comme une impression de bonheur procurée par la connectivité promise, PLV et slogans émanent une communication bien-pensante… et puis... vous poussez la porte… vous plonger dans l’univers tant convoité, les appareils sont à votre portée, ornent les murs comme des bijoux auxquels vous avez droit, comme des bonbons que vous savez pouvoir vous payer, … vous vous en approchez, vous les touchez, vous y êtes, vous pensez déjà aux 2900 points qui vont vous ouvrir la porte de la possession, la possibilité de faire partie de la communauté des branchouillés n’a jamais été aussi proche, vous caressez l’idée de demander un renseignement avant de succomber à l’acte… d’achat.
... Et là... tout bascule ! si un vendeur ne vous est pas tombé dessus dès l’entrée pour couper court à votre exploration, il va vous falloir attendre que l’un d’eux se libère. Puis, lorsque vous en aurez attrapé un, vous lui soumettez enfin votre demande, il est le sésame ultime… mais là vous vous rendez compte qu’il ne sait pas du tout répondre à votre question, qu’il ne fait pas la différence entre un Samsung Galaxy et Samsung Wave, qu’il ne connaît ni l’autonomie ni le DAS des appareils qu’il vend, et qu’en réalité il n’attend qu’une chose : vous vendre du forfait.
Et alors, si vous êtes un nouveaux clients, ce qui n’arrive quasiment jamais, le vendeur en question vous déroulera le tapis rouge, il pourra déballer son artillerie d’offres, vous êtes porte-feuille ambulant, génial !
Si vous êtes déjà client, pour peu que vous ayez décidé de ne même pas changer de forfait, vous êtes un minable, le dépit se lira sur le visage du vendeur, la tristesse et l’aigreur transpirera, il commencera à vous parler sans vous regarder… le rêve est brisé.

Bien sur le métier d’Orange c’est le service et non le produit, mais tout le monde le sait, le vecteur de désir est incarné par le produit ! Sinon, pourquoi mettre en scène les produits de cette manière ?
Les commerciaux sont formés à connaître les dernières promotions et à fourguer des offres mais pas du tout à faire de cette relation client/marque une expérience globale, incluant les produits eux-mêmes, le lieu, la courtoisie, l’expertise. D’où un écart entre l’idée que le client se fait de l’expérience qu’il va vivre et la réalité.

 
 
 
   
 
  Le règne du chat 2 - le retour
Marketing  
  Par Pierre Vincent, le 23 novembre 2010 à 14:37
 

Le point de vue du chat, encore, pour parler de packaging cette fois !

J'ai découvert l'existence de Doy pack pour emballer les croquettes pour chat, et le plus épatant c'est qu'on en fait des portions individuelles!
J'ai d'abord trouvé ça complètement aberrant... puis on m'en expliqué l'intérêt :
- c'est pratique et propre, on ouvre un sachet, on le vide, on le jette. On ne se salie pas les mains à le refermer, on ne vide pas de croquettes en stockant le sachet 'nimporte où ouvert, ...
- c'est bon pour mon chat à qui je sers la proportion exactement calculée et adaptée à ses besoins!

Bref, chacun voit midi à sa porte... personnellement n'ayant pas de chat ces arguments me dépassent un peu et je vois surtout 2 choses :
- Punaise, ça coûte un bras... la portion individuelle est toujours un excellent truc marketing qui permet d'ajouter de la valeur à un produit... acheter de l'emballage c'est toujours super intéressant pour le consommateur ;(
- Ce n'est franchement pas écolo : on met 2 fois plus de plastique à la poubelle que si on utilisait des sacs de grande contenance et en plus ce n'est même pas recyclable!

Nous prenons décidément bien soin de nos animaux... mais de nous-même aussi... beaucoup plus que de notre environnement d'ailleurs!
Nous prenons notre voiture pour être plus autonome qu'en transport en commun, nous mangeons des plats préparés parce que c'est rapide et pratique, nous buvons de l'eau en bouteille parce que c'est plus sûr et "nomade", ...
La conclusion c'est que, quitte à se ruiner, le consommateur est prêt à beaucoup de sacrifices - payer plus cher, perdre le goût en mangeant salé/saucé, se casser le dos à porter des bouteilles, sortir les poubelles plus souvent, ...- pourvu qu'il y trouve un bénéfice, fut-il pratico-pratique.
On voit bien, dans tous les cas, le levier que peut être le design centré utilisateur... et donc le pouvoir des designers ;)
Il en va de notre responsabilité aussi, en tant que concepteur, d'apporter des bénéfices aux utilisateurs sans pour autant pousser à la consommation.

 

 
Lire les commentaires (3)

 
Mais de toutes façon faire des coquettes c'est super polluant, parceque ça bouffe une énergie folle pour les sécher... sans compter l'impact environnemental de l'élevage des animaux dont la viande sert à ces croquettes...
 
  Commentaire de Thibaud G, le 23 novembre 2010 à 21:53
 
En Asie, ils ne se posent pas la question: les croquettes, ce sont les chats eux-mêmes. Imitons les!
 
  Commentaire de Pierre, le 2 decembre 2010 à 12:02
 
J'ai halluciné en voyant que le rayon petfood chez Cora (2 allées complètes, sont maintenant insérées au sein de la bouffe humaine (entre le riz/farine/nouilles) et les légumes je crois. Je trouve ça presque décadent...
 
  Commentaire de Math, le 22 decembre 2010 à 09:05
 
 
   
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