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  Newsletter de l'été 2011 - La Propriété Industrielle Pilier de l'innovation - Matière à réflexion
Juridique  
  Par Mathias d Estais, le 13 juillet 2011 à 18:40
 

Pour approfondir, voici différents éclairages sur notre vision de la propriété industrielle

Pourquoi avoir créé ce concept de Brevet Capital ?
En règle générale, le brevet est un outil pour freiner la concurrence. C'est un élément stratégique parmi d'autres. Un brevet est détruit ou faible, n'empêche pas de vendre, c'est juste l'avantage concurrentiel qui diminue.
En proactivité, le brevet est l'objet même de la transaction :nous déposons le brevet pour céder à l'industriel une situation de monopole. Inutile de dire que si celui-ci n'est pas vraiment fiable, l'espoir de le négocier s'éclipse ! Le brevet est donc capital,
il doit être ciselé, peaufiné comme une arme faite pour servir !

 
 

Pourquoi le Brevet Capital a un sens pour l'entreprise ?
C'est en voyant le véritable gâchis d'inventions majeures non brevetées ou mal brevetées qu'il nous est venu l'idée de proposer ces méthodologies à l'industrie.
Une innovation capitale se doit d'être accompagnée par une démarche de Brevet Capital. Même si à court terme c'est un investissement supplémentaire, on parle bien de la capacité de développement à long-terme de l'entreprise : ses actifs !

 
 

La pratique du Champs de Mines s'est imposée.
Le Brevet Capital est-il vraiment plus adapté ?

Beaucoup d'industriels déposent de multiples brevets pour constituer peu à peu un cluster, un maillage, et faire en sorte que finalement rien ne soit plus protégeable par d'autres… On se targue de centaines de brevets dans son domaine, on pense être le roi du monde sauf qu'on tisse une toile fragile et qui plus est, inhibante pour la R&D : Fragile car chaque brevet couvre une avancée faible et non mature, et s'appui sur d'autres dépôts avec souvent des divulgations partielles qui l'affaiblissent ; en clair, le jour où l'on veut faire une action en contrefaçon, on découvre qu'il vaut mieux s'en abstenir...
Inhibante, car cette masse de brevets rend obscure les propriétés de l'entreprise elle-même qui ne voit plus ses propres perles, ne décode pas à leur juste valeur les avancés des concurrents et ne perçoit plus les potentiels disponibles. Pire, face à tout cet 'existant maison' le créatif interne est forcé au respect ; tenter d'innover devient un crime de lèse-majesté !

 
 

S.A.V. Brevet
Capital Innovation a déjà participé à 9 procès ou situations de contrefaçon. Rien de tel pour acquérir une vision globale de la propriété industriel et de ses enjeux!
La valeur ajoutée de Capital Innovation se situe sur trois axes :
- éclairer la situation dans sa globalité (enjeux imbriqués marketing, techniques et juridiques).
- concevoir des documents pédagogiques pour permettre à l'avocat de bien comprendre les éléments techniques et l'aider à communiquer de manière limpide et donc convaincante au juge… une argumentation bien comprise, c'est un pas décisif vers la conviction. Voir Sélection du Blog / Contrefaçon
- Contourner ou trouver des alternatives créatives pour faire basculer la situation.

Exemple de la fusion entre la création et les aspects juridiques : Séance de créativité à partir des brevets
Extrayez 20 schémas de brevets de votre domaine par une sélection visuelle rapide et affichez-les. Vous détenez les supports pour animer une séance de créativité de type inductive (jeu du « C’est tout à fait ça »).
Une méthode de créativité créée à l’occasion d’une intervention pour Décathlon et qui depuis a confirmé sa pertinence à de nombreuses occasions.

 
 
 
   
 
  Newsletter de l'été 2011 - La Propriété Industrielle Pilier de l'innovation - Le brevet capital -
Juridique  
  Par Mathias d Estais, le 13 juillet 2011 à 18:40
 

François Grasdepot, Ingénieur brevets et Responsable Juridique Capital Innovation.

Le brevet capital

Le rôle du 'spécialiste brevet ' doit être décloisonné et repensé fondamentalement pour gagner en maturité et faire de la propriété industrielle une vraie arme stratégique.

La pratique générale veut que l’inventeur transfert au juriste un mémoire d’invention et récupère ensuite un texte dont la forme lui procure un effet ambivalent : rejet du verbe technico-juridique et flatterie de voir que « sa simple idée » est devenu prose pompeuse à classer au rang des « grandes inventions »… la rédaction du brevet a ainsi fait son œuvre de distanciation et de sublimation ; l’inventeur n’a plus qu’à valider le texte après avoir corrigé quelques coquilles semant tout juste le doute sur la réelle compréhension de l’invention… mais c’est si beau et il en est si fier, qu’il fait mine de ne pas s’en rendre compte. Ledit brevet sera chahuté lors des examens et si l'invention est vraiment pertinente, il sera bientôt contourné et fera dire à tout-un-chacun « les brevets ça ne sert à rien, il suffit d'enlever une vis et on le contourne ».

À l’opposé de cette démarche, nous avons développé chez Capital Innovation la notion de Brevet Capital. Quand l’entreprise pense avoir réalisé une invention importante avec de fortes perspectives de chiffre d'affaire, le sujet donne lieu à une collaboration créative entre le juriste et les concepteurs-inventeurs. Un travail important s’engage pendant lequel le couple problème-solution est trituré, généralisé, retourné, mis à mal par tel ou tel brevet existant, et redéfini jusqu’à dessiner les contours d'un ensemble cohérent, stable, large et solide : un monopole.
Pas une fois dans ces exercices la vision initiale de l’invention a été juste confirmée. L’invention a toujours été reconfigurée et globalement élargie et renforcée par la créativité apportée.


grasdepot@capinnov.altavia.fr

 
   
   
 
 
 
 
   
 
  Newsletter de l'été 2011 - La Propriété Industrielle Pilier de l'innovation - La propriété Industrielle dans le sang
Juridique  
  Par Mathias d Estais, le 13 juillet 2011 à 18:40
 

Mathias d'Estais, Directeur des études

La propriété Industrielle dans le sang

À force de recherches d’antériorités, de rapports d’expertises, de rédactions de brevets et des questionnements soulevés à toutes les étapes de vie des brevets, on s’immerge dans la propriété industrielle jusqu’à faire évoluer positivement ses modes de pensée.

On découvre par exemple que la meilleure façon de parler d’une idée est d’exposer le contexte et ce qui existe déjà, puis de pointer les aspects défaillants pour enfin décrire sa solution.Cette structure logique puise son bon sens de la construction des brevets.
De même, des notions telles que l’unicité d’invention ou la dépendance, la nouveauté ou l’inventivité sont des sujets complexes que la pratique de la propriété industrielle amène à mûrir et qui structurent et nourrissent la façon même de concevoir.
La créativité elle-même est directement impactée par des méthodes de type inductives (voir dernière article de Matière à Réflexion) ou par l'approfondissement créatif du couple problème-solution à l'occasion de la rédaction des brevets

La pratique de la propriété industrielle, réputée chez les concepteurs pour être rébarbative et stérile, laisse découvrir un art et une façon de penser qui irrigue notre métier d’innovateur.
Le droit des brevets recèle une pédagogie de l’innovation.

estais@capinnov.altavia.fr

 
 
 
 
   
 
  Inventivité et imagination
Juridique  
  Par Pierre Vincent, le 11 juillet 2011 à 11:16
 

J'ai trouvé sur le blog de la boite verte les 2 posts suivants que je vous invite à lire avec à l'esprit la question suivante :

Que manque-t-il à un illustrateur pour devenir inventeur ? De la volonté, du génie mécanique, de la cupidité ou des contraintes techniques... ?

Il est évident qu'un dessinateur aussi créatif que Ralph Mac Quarrie a puisé de l'inspiration dans l'existant : il a travaillé comme illustrateur pour Boeing et a construit des modèles réduits d'avion toute sa vie. Pourtant, son travail n'a jamais versé dans la copie, il transcende ce qu'il voit, ce qui le passionne, pour inventer un monde à lui. Il a su synthétiser toutes ces images qu'il avait en tête pour fabriquer un univers (Star Wars, E.T, Cocoon, ...) qui aura marqué l'esthétique des films de sciences fictions en général et, au-delà, aura façonné l'imaginaire des inventeurs, ingénieurs et autres geeks eux-mêmes. Il a eu, en ce sens, une influence sur l'idée qu'on se faisait du futur depuis les années 70, jusqu'à aujourd'hui.
Je ne crois pas que cet homme ait jamais déposé de brevets, pourtant il avait des idées plus belles et pertinentes que pas mal d'inventeurs revendiqués !

http://www.laboiteverte.fr/des-brevets-stupides/

 

http://www.laboiteverte.fr/illustrations-originales-du-storyboard-de-star-wars/#more-11273 

 

 
 
 
   
 
  L'outil rêvé pour toutes vos innovations !
Juridique  
  Par Mathias d Estais, le 22 février 2011 à 14:31

 

Nous avons déniché pour vous dans les bases de brevets, l'innovation ultime pour innover.
Véritable "machine à innover", plus efficace que toutes les méthodologies de la terre, c'est le bâton-prise-de-tête.

Dans la rue, en réunion, conseil d'administration, workshop, le bâton-prise-de-tête vous accompagne partout.
Il est réglable pour une utilisation debout comme assis. Bien ajusté, vous pouvez même l'utiliser en voiture dans les embouteillages.
Il peut aussi servir de canne si vous voulez marcher, ou si vous voulez faire taire les idées des autres.

NB : version avec horloge intégrée pour fonctionnaires

Abstract of US 5560573  (A) 
A portable detachable meditation armrest support including a pair of interconnected armrest supports, a pair of telescoping members, an adjustable sleeve encircling said members for adjusting the overall length forming a monopode, one of the supports having a threaded plug receivable in a hole in the other support forming a flat planar surface, and a threaded shank on the outer telescoping member receivable in the plug.
 
 
 
   
 
  C'est pas Noël chez Légo !
Juridique  
  Par Mathias d Estais, le 28 decembre 2010 à 15:46
 

Légo après avoir épuisé le droit des brevets, des dessins et modèles, a essayé depuis plusieurs années de se battre sur le registre des marques tridimensionnelles... en écho avec le poste sur les marques tridimensionnelles http://www.blog.capital-innovation.fr/page.php?num=278,voilà que sa marque a été rejetée, en arguant que la forme est totalement induite par la fonction...

En tant que concepteur/designer l'argument est somme toute assez discutable, mais dans l'absolu, je trouve cette décision très bonne ;-) : il me paraît 'juste' qu'il y ait une fin à ce genre de protections.
Même si je suis un fan de Légo (...enfin, au travers de mes enfants maintenant), le monopole conféré à un inventeur est octroyé à l'inventeur pour une durée restrainte au-delà de laquelle la concurrence revient, et le besoin d'innover se refait sentir grâce au concurrents qui viennent gratter à la porte et grignoter les marges.

Tout cela est donc normal et personnellement je trouve que Légo en fait trop ! J'espère qu'il ne vont pas aller chercher leurs concurents (Mégablocck pour ne pas les citer) sur le terrain de la concurrence déloyale pcq là ce serait carrément déloyal !

http://www.brickshow.com/wp-content/uploads/2010/03/halo1.jpg

 
 
 
   
 
  Quand Disney vous offre un marketing viral sur un plateau d'argent
Juridique  
  Par Julien Mauroy, le 19 août 2010 à 11:16
 

Les innovations qui remportent le plus grand succès ne sont pas toujours celles qui présentent les meilleures solutions. Le plus souvent, c’est une multitude de facteurs indépendants du mérite de l’idée qui entre en jeu, dont le financement, le marketing ou tout simplement le fait d’être « au bon endroit, au bon moment ».

Aujourd’hui, l’influence que peut avoir le réseautage social en ligne n’est plus à négliger. Pour preuve : Le pneu Cyglo.

L’histoire est classique : un quidam croit avoir une idée de génie, dépose un brevet puis essaie, tant bien que mal et pendant de longues années, d’obtenir du financement afin de développer son idée et d’en vendre les licences.

Le concept est médiocre ou du moins inabouti, le brevet ne semble protéger que la méthode utilisée pour réaliser le premier prototype, et pourtant, l'intérêt se répand comme une traînée de poudre sur le web, poussant notre miraculé à recruter des distributeurs et à espérer industrialiser avant la fin de l’année.

Il s’agit d’un pneu de vélo comportant des LED encastrées qui, une fois en rotation, semble former par rémanence visuelle un cercle de lumière. Or un utilisateur de Twitter a remarqué la similitude entre cet effet et celui affiché par les motos high-tech de la très attendue suite du film culte Tron de Disney. De Twitter en blogs, de blogs en forums, de forums en Facebook, voilà qu’une foule de clients à travers le monde serait prête à acheter un tel pneu sur-le-champ. Un marketing viral gratuit… Mais fortuit. Reste à voir si le concept peu prometteur d'aujourd'hui saura être raffiné et industrialisé afin de devenir digne du battage qui l'entoure.

Un concept peu prometteur?
Si l’idée d’illuminer des roues de vélo n’est pas nouvelle (on pense aux motifs programmables affichés par les Monkey Lights, aux bouchons de valves ou catadioptres lumineux), celle d'intégrer les LED au pneu présente des défis d'industrialisation considérables et soulève des questions d'intensité de l'éclairage dans le temps (les LED ou leurs lentilles ne se saliraient et ne se dépolieraient-elles pas?). Sans oublier le coût d'un tel pneu, qui excluerait probablement son incorporation sur des vélos vendus en grande surface. Et la catégorie de consommateurs qui est prête à dépenser plus de 15€ par pneu de vélo sans broncher s'attendrait probablement à une plus grande qualité ou variété que cette gamme ne risque d'offrir...

 
  Pour en savoir plus : Cyglo  
 
 
   
 
  Innovation asociale?
Juridique  
  Par Julien Mauroy, le 3 août 2010 à 14:27
 

Sony vient de déposer un brevet protégeant une technologie permettant à une TV d'afficher simultanément des contenus différents à plusieurs spectateurs... et ce en 3D, s'il-vous-plaît!

C'est à l'aide de lunettes à obturateurs que jusqu'à 3 utilisateurs pourront visionner un contenu qui correspond à leur angle de visionnement. Sharp puis Mercedes (lien blog) les ont précédé avec une technologie d'affichage 2D qui ne nécessite pas de lunettes.

Si ces derniers imaginent des usages adaptés à un écran embarqué en voiture, par exemple afficher une carte GPS pour le conducteur et un film pour le passager, on peut se demander quelle serait la pertinence d'une telle technologie sur une TV.

En effet, trois personnes réunies sur un même canapé et qui visionnent des contenus différents seraient isolées non seulement par des écouteurs mais par des lunettes... Quitte à être solitaires en groupe, pourquoi ne pas visionner plusieurs télés dans des pièces différentes comme nous le faisons déjà? Combien de télés 'normales' pourrait-on acheter pour le prix de ce que Sony propose?

Toutefois, cette technologie se prêterait sans doute bien à des jeux vidéos où le point de vue pertinent à chaque joueur occuperait l'écran au complet, plutôt qu'une petite tuile d'un écran divisé. Mais cela présuppose que chaque joueur soit immobile avec un angle de vue fixe...

Pourtant, les tendances futures dans les jeux vidéo, notamment le Microsoft Natal (lien blog), semblent indiquer que l'époque des joueurs cloués au canapé sera bientôt révolue... Sony, faudra faire mieux.

 
  Pour en savoir plus : Un brevet Sony révolutionnaire: une TV, plusieurs contenus  
Lire les commentaires (1)

 
J'ai reçu la semaine dernière une pub email d'un chinois proposant ça ! ! Ils a pas perdu son temps !
 
  Commentaire de Mathias, le 27 août 2010 à 18:52
 
 
   
 
  Cessez de vider vos poches, remplissez vos consommables!
Juridique  
  Par Julien Mauroy, le 1er juin 2010 à 16:17
 

Endormi depuis quelques décennies, le mouvement DIY (do it yourself, faites-le vous même) connaît aujourd'hui une réémergence grâce au Web. Le site le plus complet sur cette pratique, instructables.com, propose des projets d'artisanat, d'électronique, de cuisine, de mécanique, d'entretien de biens ménagers...

Si les MDD s'affairent à contourner les brevets afin de participer au marché très lucratif des consommables propriétaires, les consommateurs rivalisent d'ingéniosité pour prolonger la durée de vie de ceux-ci. On s'attendait au remplissage de cartouches d'imprimante à jet d'encre, mais on peut aussi renouveler l'élément filtrant des filtres de carafes Brita, recharger en film un appareil photo jetable, et même remplir ses propres capsules Nespresso ou Illy Café. Enfin, il suffirait d'un jeans pour aiguiser un rasoir jetable, ou d'insérer une cartouche Mont Blanc légèrement modifiée dans un stylo abordable pour obtenir un outil d'écriture incomparable à moins de 20€.

À une époque où la diffusion de l'information est telle que n'importe qui peut apprendre à crocheter des serrures réputées inviolables, peut-on vraiment s'attendre à pouvoir continuer à empêcher tout détournement des consommables propriétaires?

 
  Pour en savoir plus : Instructables  
 
 
   
 
  Retrait de produits et limite du principe de précaution
Juridique  
  Par Mathias d Estais, le 1er avril 2010 à 11:18
 

Il y a deux ans nous sommes intervenus pour un client dans l'évaluation d'un risque d'accident sur un produit déjà sur le marché (heureusement sur un produit sourcé sur lequel nous n'étions intervenus ni en innovation ni en conception!).

Notre analyse a conduit au retrait du produit, avec bien évidemment des conséquences économiques lourdes, et pour finir, l'accompagnement de notre client dans une procédure à la chambre de conciliation de Genève.

Ces décisions de retrait sont lourdes de conséquences et la prise de décision est complexe, multifactorielle. La simple présence du risque et le fameux principe de précaution n'y suffisent pas.

Deux points majeurs qui me semblent à mémoriser :
En l’absence de certitude scientifique, l’application du principe de précaution ne peut s’affranchir de l’examen des conséquences économiques d’une décision de retrait ou de suspension d’une autorisation de mise sur le marché.
La suspension ou le retrait nécessite que soit rapportée la preuve d'éléments nouveaux. Si l'on n'utilise que les éléments déjà disponibles lors de la mise sur le marché, l'autorisation ne peut être remise en cause.

Voici en lien un article issue de la newsletter du Cabinet d'Avocats Soulier. L'analyse est complète et accessible Bonne lecture.

 
  Pour en savoir plus : http://www.soulier-avocats.com/upload  
 
 
   
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