Le blog > Evénements
 
 

  Evénements
  Chez Capi
  Usage
  Marketing
  Juridique
  Technique
  Design
  Tous les articles
   
 
 
  L'Oeil Laser
  Thierry Maillet
  Bulletins Electroniques
  Pierre Breese
  Dézinéo
 
  Capital Innovation
  La Newsletter de CAPI
  Groupe Altavia
  In Process
  Ideo
  Ad Valor
 

 
  Formation Innova'Activ CGPME
Evénements  
  Par Gwladys Bessonnet, le 8 octobre 2012 à 19:10
 

Mathias d'Estais, Capital Innovation, animera la majeur partie du cycle de formation Innov'Activ organisée par la CGPME sur l'innovation produit.

Réunion d'information jeudi 11 octobre :

 
 
 
   
 
  Pour nos chérubins, têtes brulées ou simplement maladroits
Evénements  
  Par Maxime Vauprès, le 30 mai 2012 à 23:28
 

C'est avec plaisir que nous découvrons sur M6 une innovation sur le domaine des anti-pince-doigts, sujet sur lequel Capital Innovation avait déjà travaillé pour la marque Pinpon (produit qui donna lieu aussi à une licence Ikea).

 

http://www.capital-innovation.fr/reference.php?num=12

Donc, cette innovation dans les anti-pince-doigts...

http://www.linternaute.com/actualite/magazine/concours-lepine-2011/image/porte-anti-pince-doigts-873505.jpg

http://ws.m6replay.fr/player.iframe.php?video=224326

Le tout intégré dans la poignée de porte, aucun élément à fixer... Jugé prometteur par le jury... et nous ?

Notre analyse du produit :

- intuitivité et simplicité d'usage

- Néanmmoins, peuvent se poser certains problèmes

> installation, simple mais pas tant que ça... changer sa poignée n'est pas si évident que cela. Même si les carrés sont maintenant normalisés, dans la pratique, les enjoliveurs sont de tailles différentes, donc en les enlevant on laise des traces et l'on peut être amené à repeindre

> risques de défaillance mécanique suite aux chocs répétés... à voir...

> risque de dégrader le bâti...  l'élément absorbant ne permet certainement pas un amorti suffisant pour ne pas abimer le dormant; ou au moins la peinture

> risques de pincement important... l'emplacement du système lui-même est trop accessible à l'enfant.

Finallement, imaginez vos enfants se chamailler et se poursuivre d'une pièce à l'autre. L'un ferme violamment la porte derrière lui alors que l'autre a déja placé sa main au niveau de la serrure... ouh-là-là...

et vous, qu'en pesnez-vous ?

 
Lire les commentaires (1)

 
Perso je crois que le scénario de la chamaille est LE scenario visé par ce genre de produits et que la faille du coup le remet bien en cause !
 
  Commentaire de Mathias, le 31 mai 2012 à 09:14
 
 
   
 
  Roland Moreno est mort dans une discrétion tristement révélatrice
Evénements  
  Par Mathias d Estais, le 3 mai 2012 à 10:42
 

Roland Moreno est mort dans une discrétion tristement révélatrice

Son invention phare (faut-il le rappeler… la carte à puce, 1974) a impactée l'économie mondiale de manière considérable, et sa farouche 'préférence nationale' a contribuée à générer un tissu de sociétés françaises puissantes dans ce domaine et dans les domaines connexes (carte de fidélité, sécurisation de données, transactions électroniques, sans-contact, …).

 

Pourquoi sa mort est-elle passée si inaperçue chez nos politiques?

Est-ce à cause des élections ? Bien au contraire c'était l'occasion de parler d'innovation et d'en remettre une couche sur les relocalisations !

Non, c'est parce que l'innovation 'à la française' n'est pas une réalité pour nos politiques. Pour eux, l'innovation doit être organisée dans un plan quinquennal, nourrie par des Technologies Clés, animée par des Pôles de Compétitivité, cadrée jusque dans ses moindres détails, sous perfusion de subventions, saturée de liens avec la recherche, la Vraie, celle des laboratoires et universités, et au minimum transeuropéenne !

Dans ce paysage d'hier et d'aujourd'hui, il est normal qu'un self-made-man tel Rolland Moreno capable de créer en 1972 sa société Innovatron « pour vendre des idées », ait galéré quand il s'est agi de vendre un brevet décrivant 'une puce qui n'est plus sur une carte électronique dans un ordinateur, mais sur une carte en plastique dans le portefeuille'.

Normal qu'après 4 ans de négociation passés à convaincre Bull, il se fasse finalement flouer par son client, et presque inespéré qu'il ait encore le ressort pour signer avec Schlumberger, puis, de proche en proche, avec 200 autres licenciés mondiaux qui feront sa fortune.
(réf http://www.rolandmoreno.com/voir/voir_inedits.html#milliardaire)

Dans ce paysage, il est normal qu'à sa mort aucun politique ne se préoccupe de lui faire un panégyrique digne.
Normal encore que ces mêmes politiques aient trouvé des formules déchirantes quand il s'agissait de réagir à la disparition de Steve Jobs... (sigh!)

Dans ce paysage enfin, il est normal que nos politiques organisent des charters pour aller visiter les lieux mythiques de la Silicon Valley comme la glorieuse Ideo, en omettant complètement de reconnaître que chez eux, des sociétés ayant tout autant de talent, se battent sans reconnaissance et s'épuisent dans leur lutte contre des moulins à vent.

Nos politiques ne peuvent pas accepter que l'innovation peut être simple et qu'elle a juste besoin de vide et de liberté pour émerger. Juste besoin d'esprits rebelles et cartésiens dont nous ne manquons pas en France… Juste cela, et un peu de C.I.R pour tenir ;-)

____________________

Allez, pour se détendre, voici deux interviews 'promenade' dans des souvenirs de Roland Moréno, tous deux un peu décousus, mais tellement à l'image du personnage duquel j'ai encore quelques souvenirs en tant que designer chez InterDesign en 1993.

http://www.rolandmoreno.com/voir/voir_inutile.html, en 1968 Roland Moréno a 23 ans et nous parle de sa vie et de ses lubies d'où jaillissent quelques éclairs futuristes. Un certain art de la mise en scène personnelle... un peu de Dali peut-être...

http://www.matvpratique.com/video/7430-roland-moreno-memoire-vive, interview très récente où il évoque son univers d'inventions et essaye de décrypter un peu la genèse de l'idée de la carte à puce en 1974.

 
  Pour en savoir plus : Pour avoir une idée du personnage... consultez son propre site !  
 
 
   
 
  MULTI-TOUCH, le brevet bombe d'Apple
Evénements  
  Par Mathias d Estais, le 16 mars 2012 à 17:21
 

Voici le lien vers le brevet qui tue :

http://patft1.uspto.gov/netacgi/nph-Parser?TERM1=7663607&Sect1=PTO1&Sect2=HITOFF&d=PALL&p=1&u=%2Fnetahtml%2FPTO%2Fsrchnum.htm&r=0&f=S&l=50


Apple a obtenu le brevet du multitouch, après presque de 8 années de procédures.

Le multitouch c'est l'utilisation d'une dalle tactile à deux doigts ou davantage.

C'est énorme, c'est une des 3 ou 4 pierres angulaires de la navigation IPhone et de ce qui fait, la relation affective et naturelle que l'on développe avec ce produit.

Les suiveurs s'en mordent déjà les doigts et vont tout faire pour casser le brevet.

Et ils ont un certain nombre d'os à ronger car ce brevet déjà historique contient déjà 450 brevets cités pour l'arrière plan technologique et 250 documents de recherche scientifiques et autres publications… sans compter qu'il est déjà cité par 50 brevets publiés alors que lui-même vient d'être délivré ! Bref, un cas d'école ! !

Vu l'enjeu et le background en présence ça ne va pas manquer de batailler.

D'ailleurs, à quel point y a-t-il protectionnisme américain en délivrant ce brevet… réponse quand il sera attribué en Europe… et en Asie…

 

Sur certains blogs on parle de perspectives de licence FRAND, les fameuses licences imposées par les organismes de normalisation pour permettre à des standards d'émerger et libérer la course concurrentielle, mais je ne vois pas ici la perspective d'une licence FRAND (http://en.wikipedia.org/wiki/Reasonable_and_non-discriminatory_licensing).

Ce n'est pas un standard, c'est un magnifique avantage concurrentiel qui fait la nique à tous les concurrents ! Bien qu'une licence FRAND soit probablement positive pour le cours des développements technologiques, est-ce légitime d'imaginer standardiser une ergonomie ?

Je crois que l'on continu à sous-estimer l'avance prise par Apple en investissant massivement dans l'ergonomie de l'IPhone et en la déclinant ensuite.

Imaginez-vous que pendant 12 ans encore les tablettes et les tables écrans puissent n'être multi-touch que s'ils sont Apple… ? C'est quasi incredible n'est-ce pas ? C'est pourtant ce que nous dit ce brevet :

 

What is claimed is :
1. A touch panel comprising a transparent capacitive sensing medium configured to detect multiple touches or near touches that occur at a same time and at distinct locations in a plane of the touch panel and to produce distinct signals representative of a location of the touches on the plane of the touch panel for each of the multiple touches, wherein the transparent capacitive sensing medium comprises: a first layer having a plurality of transparent first conductive lines that are electrically isolated from one another; and a second layer spatially separated from the first layer and having a plurality of transparent second conductive lines that are electrically isolated from one another, the second conductive lines being positioned transverse to the first conductive lines, the intersection of transverse lines being positioned at different locations in the plane of the touch panel, each of the second conductive lines being operatively coupled to capacitive monitoring circuitry; wherein the capacitive monitoring circuitry is configured to detect changes in charge coupling between the first conductive lines and the second conductive lines.

 
 
 
   
 
  Edito Capital Innovation sur NewsLetter du projet IDEIS
Evénements  
  Par Mathias d Estais, le 5 decembre 2011 à 18:53
 

 

 

Le projet IDEIS, projet universitaire interdisciplinaire sur le développement des entreprises, l'innovation et la stratégie est porté par la MRSH et l’UCBN de Basse-Normandie. Il a référencé les compétences régionales en matière d'innovation et oriente les demandes des entrepreneurs vers les acteurs concernés.

Voici leur troisième newsletter :

 

' Concevez efficacement pour converger vers la nouvelle valeur'

 

pour laquelle Mathias d'Estais, Capital Innovation, a rédigé un édito sur le terrain RH nécessaire à fertiliser avant de tenter d'y faire germer l'innovation. 

 

> Lien Newsletter : https://www.unicaen.fr/mrsh/projetideis/stock/files/newsletterideis_29112011.pdf

 

> Exprimez GRATUITEMENT et EN TOUTE SECURITE vos besoins sur la plateforme du projet IDEIS : https://www.unicaen.fr/mrsh/projetideis/

 

> S'inscrire à la newsletter : projetideis@unicaen.fr

                                                            __________________

 

QU’ATTENDEZ-VOUS POUR INNOVER ?

En psychologie, on appelle cela une injonction paradoxale. En effet, innover est une démarche qui ne peut s’imposer hiérarchiquement que lorsque le terrain est particulièrement bien préparé.

Voici quelques questions qu’il est bon de se poser avant de demander à l’entreprise d’innover :

Savez-vous croiser les compétences et faire collaborer les mentalités différentes ?
Parce que les mêmes esprits amènent aux mêmes conceptions, variez les profils de recrutement ; d’autres univers, d’autres secteurs d’activités, d’autres formations, d’autres cultures. Offrez-vous l’innovation et laissez vos concurrents suivre la pensée unique et aboutir ensemble aux mêmes impasses. Favorisez la transversalité en recrutant des personnes à double cursus, instituez des missions de marketing-créatif, placez le contrôle de gestion, le S.A.V, la Qualité et les Méthodes, en position de dialoguer et d’inventer ensemble.

Profitez-vous de la fraîcheur des nouveaux venus ?
Quiconque arrive dans une entreprise est formé aux méthodes et aux acquis internes. On lui apprend ce qui marche et on l’avertit de ce qui ne marche pas, et le transfert d’expérience a rapidement raison de la capacité du nouveau venu à innover... À l’inverse, confiez donc aux nouveaux venus (jeunes ou moins jeunes) non pas les projets sans risque et facilement cadrables, mais au contraire les projets d’innovation pour lesquels vous pressentez qu’il faut remettre en cause les paradigmes, sortir du cadre !

Et les fondamentaux ? Derrière les ventes il y a des consommateurs, et derrière les consommateurs, des utilisateurs qui ont beaucoup à vous apprendre. Sortez découvrir vous-mêmes la vie de vos produits, avec humilité et sincérité, même si ça fait mal. La vraie vie de vos produits ne se comprend pas dans 100 slides de PowerPoint marketing, mais en allant sur le terrain observer et échanger avec vos consommateurs.

Êtes-vous prêts à faire une place aux créatifs...? Identifiez-les, encouragez-les vers des idées décalées, ouvrez les fenêtres, cassez les murs ! Acceptez qu’ils poussent les limites de tout ce qui les entoure, à commencer par leurs missions et leurs hiérarchies... Un créatif doit être chouchouté, écouté, valorisé, mais aussi cadré sans être frustré, stressé sans être inhibé, et surtout il vous faut lui apporter suffisamment de bons défis pour maintenir sa curiosité et sa motivation !

Pour innover, il faut que toute l’entreprise se mette en marche. Comme chacun sait, la marche est une suite de déséquilibres en avant. La marche est certes signe de liberté et d’évolution, mais elle constitue avant tout un risque qui se vit à tous les niveaux de l’entreprise.
 
  Pour en savoir plus : https://www.unicaen.fr/mrsh/projetideis/stock/files/newsletterideis_29112011.pdf  
 
 
   
 
  La distance du maître Talon
Evénements  
  Par Mathias d Estais, le 25 octobre 2011 à 08:45
 

Après Pierre Paulin, mort en juin 2009, voilà Roger Talon qui disparaît à son tour.

 

Retour sur deux [de mes] maîtres qui ont marqué

le design français

et au-delà

 

 

                                            

                                                        

Petite citation de Roger Talon pour se souvenir de la proximité entre notre métier d'aujourd'hui et sa vision du design : 

' J'ai toujours refusé l'intégrisme idéologique du fonctionnalisme brutal qui stérilisait l'innovation, comme j'ai rejeté la gratuité et le maniérisme qui caractérisent trop souvent l'esprit arts déco.

Pour moi, le problème a toujours été : à partir de 'toute' la problématique, proposer la réponse la 'mieux' adaptée, forme structure, forme fonction et forme image. '

Magnifique intuition de cette forme omniprésente qui est l'émergence, le réceptacle de la structure, de la fonction et de l'image.

 

Mais il se trouve que j'ai côtoyé Pierre Paulin et Roger Talon quand ils étaient tous deux réunis dans ADSA, et moi stagiaire... Pierre Paulin était mon directeur de stage, et Roger Talon était à 10 mètres de là, et le souvenir que j'en ai est d'abord distance et indifférence... le goût de la transmission présent chez tous les grands s'était-il déjà émoussé... Etaient-ils las d'engager une relation avec un jeune stagiaire de plus ? Probablement...

 

Quoiqu'il en soit je me souviens avec amertume de cette distance.

Je me souviens aussi de Pierre m'expliquant en entretien de fin de stage que 'dans le design il y a les exécutants et les créatifs, toi, tu fais partie de la catégorie des exécutants...', et moi de bouillir en essayant de le faire vibrer en lui montrant mon projet de montre Eclipse (http://www.blog.capital-innovation.fr/page.php?num=16422) dont j'étais en train de négocier le brevet avec Swatch, Seiko et Beuchat. Je me souviens de sa froideur face à ces projets, de mon incapacité à l'étonner, de mon incompréhension devant le verdict du maître alors que j'avais envie de m'intéresser à tout, d'interagir créativement sur tout ce qui était autour de moi et que j'avais ressenti pendant le stage l'impossibilité de sortir du cadre... je me souviens de son incompréhension et de la frustration générée...

  

Et oui, Capital Innovation n'est donc pas fondé que sur des rencontres positives, mais ce n'est certes pas amère : une conséquence très positive est que je vois sincèrement et profondément en chacun des salariés et des stagiaires de Capital Innovation un créatif (ou un potentiel créatif). Je crois qu'il s'agit là d'un point esentiel de la force créative de l'entreprise !

 
 
 
   
 
  Ma stratégie de développement durable
Evénements  
  Par Gwladys Bessonnet, le 21 octobre 2011 à 08:42
 

 

L'ADEME organise une journée technique le 30 novembre 2011 au Centre des Congrès de Caen sur le thème :

 

'Ma stratégie de développement durable

opportunités produits métiers'

 

Une journée technique pour les entreprises et les acteurs de l'innovation qui sont déjà engagés dans uns stratégie de développement durable ou qui souhaitent s'y investir :

  • Développer l’éco-créativité dans mon entreprise
  • Engager une démarche produit
  • Comprendre les leviers de communications actuels et futurs
  • Utiliser des outils pour éco-concevoir
  • Concilier les enjeux économiques / écologiques et sociaux pour établir une stratégie gagnante et valorisante pour l’entreprise
  • Identifier et mobiliser les compétences internes nécessaires (achats, marketing, R&D…) pour élaborer ma stratégie

 

Programme prévisionnel

9h-9h30

Accueil

Animateur : Pascal CORTE ADEME

9h30-9h45

Ouverture de la journée, accueil et présentation de la dynamique régionale

Club NEDD (Normandie Entreprises Développement Durable)

9h45-10h15

Business Model Vert : l’économie durable comme stratégie gagnante

NovaTeGie - Maximilien BRABEC

10h15-10h45

Comment faire pour mettre mon produit au cœur de la stratégie de développement durable ?

Pôle national Eco-conception

·         WEENOV Marine JACOTOT

·         Samuel MAYER

10h45-12h

Témoignage d’entreprises :
présentation de stratégies pour répondre aux enjeux de demain

  • Xavier SERVA -JEAN ACOME
  • Jean-Pierre VINCENT AIM Groupe

·         Romain NOYON Noyon Transports

14h-16h

Groupe de travail 1 : Eco-innovation
Engager une démarche d’Eco innovation
Atelier créatif, mise en situation sur un produit

Animateur : Capital Innovation - Mathias D'ESTAIS

14h-16h

Groupe de travail 2 : Marketing communication
Comment communiquer ?
L’affichage environnemental, un premier retour d’expérience avec une entreprise pilote en Région

Animateurs :
Evea Conseil Stéphane LEPOCHAT
AFNOR Stéphane JAGU

Témoignage de Papeterie Hamelin
Virginie ORI

14h-16h

Groupe de travail 3 : Eco-conception
Intégrer l’environnement dans un projet de conception
Un outil gratuit et opérationnel : Le Bilan Produit

Animateurs :
IUT Alençon
Jérôme RANGOGNIO
Pôle Eco conception
Samuel MAYER

16h15-16h45

Restitution des ateliers par les animateurs
Conclusion par Pascal CORTE ADEME

 

 

 

 

 

Intervenants

Les entreprises intervenantes

 

 

ACOME

Xavier SERVAJEAN

Responsable Développement Durable

 

AIM Groupe

Jean-Pierre VINCENT

Florence SOUCHARD

Directeur Général
Responsable Sécurité Environnement

 

Noyon Transports

Romain NOYON

Directeur de Noyon Logistique

 

Papeterie Hamelin

Virginie ORI

Responsable Développement Durable pour le groupe Hamelin

Les experts intervenants

 

 

AFNOR

Stéphane JAGU

Délégué régional

 

Capital innovation

Mathias D’ESTAIS

Directeur associé

 

Evea Conseil

Stéphane LEPOCHAT

Consultant Eco conception

 

IUT d’Alençon

Jérôme RANGOGNIO

Professeur en Licence GMP

 

NovaTégie

Maximilien BRABEC

Consultant en ruptures stratégiques
Expert APM&OSEO

 

Pôle national Eco conception de Saint Etienne

Samuel MAYER

Directeur, Expert Eco conception

 

WEENOV

Marine JACOTOT

Consultant Eco Innovation

 

 
 
 
   
 
  L'innovation pour tous
Evénements  
  Par Maxime Vauprès, le 28 juillet 2011 à 12:07
 

Salon HANDICA 2011

Exposant : TESSIER

Produit : CIMGO

Impression : ...!!

 

 

 Voici un exemple d'innovation où tout le monde y trouve son compte.

La descente n'est pas réservée aux valides et autonomes. L'innovation apportée par les locaux du milieu montagnard et notamment Mr TESSIER et son équipe, permet un accés au sports d'été en montagne version tout public.

Ici le concept semble innovant, de par son architecture mais plus particulièrement en terme de sensation de pratique. Un engin dévale les pistes à vive allure avec, à son bord, un passager dont le centre de gravité frôle un relief plus qu'accidenté, et un conducteur debout sur ses cales pieds, le guidon en main, appréciant toute l'attraction de la pente!...

 qui le tour?

 
Lire les commentaires (3)

 
Tiens, intéressant... ça pourrait intéresser les handiriders : http://www.handirider-assos.com/
 
  Commentaire de Johann Paquelier, le 1er août 2011 à 22:34
 
Hé les capi, vous savez que la cyclabelle est dans science et vie? Ciao
 
  Commentaire de emmanuel bougere, le 5 octobre 2011 à 20:20
 
Mzerci manu !
 
  Commentaire de Math, le 21 octobre 2011 à 13:18
 
 
   
 
  Adieu Pininfarina...
Evénements  
  Par Jean-Yves Corbin, le 3 juillet 2011 à 09:14
 

La disparition de Sergio Pininfarina achève de tourner la page de la flamboyante épopée automobile de l'après guerre, dont la collaboration avec Enzo Ferrari est le fil conducteur.

La société Pininfarina est une des idoles de mes jeunes années, où la passion pour le style l'emportait sur la raison fonctionnaliste!

Après une long chemin de pénitence je reste tout de même attaché aux belles autos, et dois me fouetter d'orties à chaque fois que mon regard se porte sur une carrosserie luisante pour revenir dans le droit chemin et chasser le démon!

J'espère que cette belle entreprise survivra longtemps malgré les cahots de la vie industrielle, automobile en particulier...

A noter que l'évolution du Design auto a amené les constructeurs à beaucoup plus d'intégration des compétences de Design en interne, avec aussi la volonté de construire et maîtriser leur image de marque, à méditer peut-être...

 
Lire les commentaires (2)

 
Ma 504 cabriolet a perdu son papa....
 
  Commentaire de QB, le 5 juillet 2012 à 09:36
 
... ma 204 coupé aussi.
 
  Commentaire de JY Corbin, le 11 juillet 2012 à 17:15
 
 
   
 
  Complément à l'Enquête de conjoncture de DESIGN FAX
Evénements  
  Par Mathias d Estais, le 11 juin 2011 à 09:16
 

DESIGN FAX est LA news hebdomadaire du design français, en agence et intégré en entreprise.
Capital Innovation se situant sur les territoires de l’innovation et du design, ce support est un des outils clés d’information de notre agence.(http://www.design-fax.fr/)

Chaque année, DESIGN FAX réalise une enquête de conjoncture et publie les prises de position des agences.
En complément de nos réponses courtes adaptées au support DESIGN FAX, nous avons choisi cette année de compléter par ce post dans le but d’éclairer et soutenir nos positions.

Bonne lecture,
Benoît Froger et Mathias d’Estais.


Actuellement, quelle est votre principale préoccupation ?

Capital Innovation dans Design Fax : Le gel et l'abandon de projets d'innovation sur l'exercice 2012 pour les gros acteurs industriels avec ré-orientation des investissements sur des développements souvent moins ambitieux et parfois localisés dans le nouvel Eldorado des pays émergents.

Complément Blog : A quelques semaines de la clôture du 2nd trimestre 2012, l’annonce de la Banque de France (08/06/2012) d’une baisse des prévisions de croissance au 2nd trimestre illustre une tendance déjà actée par certains de nos clients industriels.
Face à cette morosité ambiante, l’Eldorado des pays émergents est bien une réalité, mais peut-être est-ce aussi une vision réductrice et déculpabilisante... comment ignorer qu’en Allemagne les prévisions de croissance viennent d’être corrigées à la hausse? Quelques km nous séparent mais le trend n’est pas du tout le même. Alors comment se placer dans son sillon ? Le débat Hollande Sarkozy nous a montré l’ampleur de la difficulté avec toutes les contradictions possibles de part et d’autre.
http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/06/08/la-banque-de-france-abaisse-ses-previsions-de-croissance-au-2e-trimestre_1714963_3234.html


Et quel est votre principal sujet de satisfaction ?

Nous avons négocié des concepts de produits développés et brevetés à notre propre risque. Sur ces projets fortement innovants, nos interlocuteurs conservent des visions optimistes et les renforcent même, malgré la crise.
Cet état de fait nous donne de bonnes perspectives économiques, mais aussi nous rassure sur l'impact possible des 'vraies' innovations sur le marché.

Nous parlons d’un brevet majeur dans la robinetterie et l’économie d’eau http://ecopush.fr, et d’un cluster de brevets en cosmétique (découvrir le prototype d’une application de pot dispenser sur notre blog /page.php?num=16375 )
Pour Capital Innovation, cette pratique consistant “à pousser” des innovations vers des clients industriels est passionnante mais évidemment très risquée.

Au-delà de cette satisfaction que nous avons grâce à ces contrats très prometteurs, ce qui est alarmant c’est la difficulté des industriels à “voir” le potentiel d’un projet et à le prendre en main, même quand il leur est montré sous forme de prototype et soutenu par un argumentaire solide : on doute, on tergiverse, on veut des preuves, on regarde ses concurrents ; on ne sait plus prendre de risque, se positionner, aller de l’avant, tenter. On croit risquer moins à ne rien faire qu’à relever le défi de l’innovation... C’est probablement une des plaies de nos entreprises, petites ou grandes.


Quel est, selon vous, le fait majeur dans l'actualité et/ou dans votre métier ?

Les mauvaises perspectives économiques européennes et françaises.


Qu'attendez-vous du nouveau président et du nouveau gouvernement (en ce qui concerne l'activité et le design) ?

- Une remise en cause des budgets soi-disant destinés à l'innovation et à la création, alloués aux représentations décentralisées des institutions 'brassant de l'air', la diminution des subventions aux Pôles de Compétitivité dont la plupart sont d'une inefficacité notoire.
- La conduite d'une politique de réindustrialisation par la dynamique de l'innovation et par l'excellence technique, plutôt que par la distribution d'aides et de subventions dont les effets ne peuvent être qu'éphémères.

Une entreprise qui veut vraiment innover voit déjà au-delà de l’investissement car elle visualise le retour sur investissement. C’est pour cela qu’elle avance et aboutit son projet.
Une société qui tente de faire subventionner ses recherches par des aides ne peut pas être réellement focalisée sur le projet. En effet, la plupart des aides demandent de décrire son déroulement, de respecter un planning, de rendre des comptes. Tout cela va à l’encontre de l’agilité nécessaire en innovation. Pire encore, l’entreprise se voit souvent imposer des typologies de partenaires, des plannings.
Un projet orienté business ne peut pas se soucier d’aides et subventions. Inversement, un projet orienté par les aides et subventions ne peut être pleinement libre de son orientation business. L’entreprise consomme alors l’aide avec plus ou moins de probité, et constate bien souvent que le projet est un échec...
Le pire est que ces aides sont complexes et nombreuses et qu’une énergie phénoménale est déployée par les institutions et les pôles pour communiquer, expliquer, inciter, trouver des allocataires, les animer, les contrôler, réguler, ... On constate même une concurrence scandaleuse entre les acteurs qui tentent de placer leurs subventions.
En limitant ces aides et leurs commanditaires, l‘état fera bien évidemment des économies, mais le nombre d’innovations et leur impact pourra même augmenter du fait d’une sorte de sélection naturelle des projets basée sur leur pertinence et la conviction de leurs porteurs.
Pour la société Heller Joustra, nous avons créé 9 innovations, toutes  brevetées, toutes des succès commerciaux dans ce monde hyper concurrentiel du jouet, des investissements parfois très lourds pour cette PMI, aucune subvention à l'innovation, mais une dynamique soutenue qui a permis de tripler le CA en 5 ans. CQFD.

Ce que nous avançons là n'est pas si iconoclaste que ça. Extrait du rapport 'Innovation et compétitivité des régions' rédigé par Thierry Madiès et Jean-Claude Prager à la demande du Conseil d'Analyse Economique en 2007, mais qui n'a malheureusement pas pris une ride ! (à télécharger sur www.cae.gouv.fr/IMG/pdf/077.pdf)

5. Les recommandations (p.107)

(…) La complexité du système des aides publiques aux entreprises et à l’innovation en a fait un système un peu contre-productif par son illisibilité et les déperditions d’énergie qu’il entraîne, et l’efficacité réelle des aides financières aux entreprises en matière de développement économique et particulièrement d’innovation est un sujet de débats dans la plupart des études économiques sur le sujet.

Comme on l’a vu dans ce rapport, l’efficacité économique des aides à l’innovation suppose une très grande sélectivité des aides, par leurs critères et les procédures de mise en œuvre, et le caractère réellement incitatif des dispositifs en place ne peut être apprécié qu’avec des études économétriques rigoureuses.

Les nombreux rapports effectués sur ce sujet depuis quelques années montrent que cela n’est pas le cas dans notre pays et qu’une partie non nulle des aides nationales ou régionales aux entreprises accordées aujourd’hui peut même être considérée comme inutile pour l’économie dans son ensemble.

Il est donc indispensable de « nettoyer » l’ensemble des aides à l’économie existant aujourd’hui et de les recentrer sur l’innovation dans les entreprises, et cela pourrait faire l’objet d’un prochain rapport du CAE.

 

5.1. Désadministrer l’innovation dans les régions (p.109)

La multiplication des organismes de toute nature financés sur ressources publiques est devenue une marque distinctive de notre pays. À la longue, on a accrédité l’idée que l’innovation dépend principalement de l’action des autorités publiques alors qu’elle passe d’abord par les entreprises et les initiatives privées. Dans de nombreuses régions, le nombre des organismes publics et parapublics en charge d’apporter un soutien à l’innovation sous toutes les formes possibles de conseil et d’assistance aux entreprises dépasse la centaine.

Notre pays est friand du « tout public » et du « tout institutionnel ».

Chaque question nouvelle se traduit par la création d’une ligne nouvelle de financement et/ou d’une agence ou d’un organisme public nouveau, toujours utiles en apparence, parfois supposés au départ coordonner les autres, mais qui, en fait, ne viendront qu’ajouter à la longue une stratification publique supplémentaire qui finira elle-même par être enfouie sous de nouvelles couches. Le partage des responsabilités reste souvent obscur, et les principes élémentaires de séparation des fonctions de stratège ou de pilote et d’exécutant n’est jamais respecté. La décentralisation n’a pas contribué à clarifier ce paysage, au contraire.

La récente fusion en OSÉO et l’Agence de l’innovation industrielle doit être saluée et peut prendre toute sa signification si elle est le premier pas d’une remise à plat du « mille-feuilles » institutionnel que connaît chaque région en ce qui concerne l’innovation et si elle contribue à cette désadministration. Cela ne signifie pas qu’il faut fusionner l’ensemble des organismes existants en une seule structure monopolistique ; au contraire, il convient de se saisir de cette opportunité pour redéfinir la ligne de partage, qui peut être différente selon les régions, entre ce que doivent faire des structures publiques recentrées sur leurs missions et redynamisées et ce qui doit être laissé au secteur privé.

Une mesure immédiate : pour commencer, réaliser et publier l’inventaire complet, dans chaque région, des organismes, moyens, procédures, ressources et financements, d’aide, de soutien et d’assistance aux entreprises, sous le contrôle de la Cour des Comptes et des chambres régionales, et définir un programme de modernisation associant simplification et allègement.
 

- La baisse de la pression fiscale sur les entreprises innovantes, un taux de CIR incitatif pour les petites structures vs les grands groupes.

Le CIR français est le plus attractif d’Europe, et tant mieux ! Bien sûr c’est encore une aide, mais celle-ci ne sclérose pas les projets puisqu’elle est la conséquence d’une déclaration réalisée en fin d’exercice sur la base des heures et frais investis pendant l’année. C’est une aide qui oriente l’entreprise vers l’innovation et accompagne le risque sans s’immiscer dans les projets et les décisions.

Dans la dernière décennie les mentalités ont largement évoluées, passant d’une vision très restrictive “recherche” à une vision beaucoup plus souple incluant l’innovation produit et la recherche expérimentale.
Capital Innovation est accrédité et nos clients passent quasiment la totalité de nos prestations en C.I.R, et tant mieux !

Il reste néanmoins un point curieux dans le fonctionnement du C.I.R... Entreprendre c’est prendre des risques, innover c’est en prendre encore d'avantage... une start-up ou une petite entreprise qui tente de se développer en innovant cumule les deux types de risques, ce qui n'est pas le cas d'une grande entreprise qui peut générer les ressources de l'innovation par ses propres bénéfices.
Dans ce contexte, le taux applicable pour les TPE et PMI, en particulier récentes, ne devrait-il pas être révisé à la hausse pour prendre en compte ce double risque ? C'est un peu un effet des JEI, mais trop restrictif aujourd'hui.
Fleur PELLERIN, Ministre Déléguée en charge des PME, de l’Innovation et de l’Économie numérique, a annoncé parmi ses premiers chantiers vouloir s’attaquer au recentrage du Crédit Impôt-recherche au profit des PME. Espérons que le “rééquilibrage” ne se fera pas trop en rabotant le C.I.R des grandes entreprises !

- Réguler les prestations des écoles de design et d'ingénierie qui proposent des interventions aux industriels. Réguler aussi les concours organisés par des industriels.
Ces deux fonctionnements contribuent à dévaloriser les métier du design et de l'innovation et à brouiller leur lisibilité.

L’absence de cadre déontologique, économique et juridique expose tous les intervenants à des risques notamment de fiscalité (requalification du travail), des situations de concurrence déloyale, et des risques de propriété industrielle (invalidation des cessions de droits des étudiant créatifs aux écoles ou aux entreprises).
Il est urgent de réguler ces pratiques avant que des scandales n’éclatent et mettent en situation délicate l’ensemble des acteurs.


- Favoriser les formations transversales design / ingénierie / marketing / juridique pour renouveler progressivement l'approche de l'innovation en entreprise et participer à casser les schémas sclérosant de l'innovation techno-centrée totalement déconnectée des usages et du marché.

Nous observons chez certains clients comme Décathlon ou Seb, un décloisonnement progressif des fonctions marketing, ingénierie, design, mais même dans ces sociétés – leader en matière de process d'innovation – il faut encore pousser plus loin, en intégrant le juridique, l’ergonomie, l’ethnologie, …

Ces évolutions bousculent l’entreprise et ses structures, il faut du temps car on parle ici de mentalités, d’humain. Le seul 'vecteur' pouvant porter efficacement ces concepts dans l’entreprise est “le nouvel embauché”. Les écoles ont donc un rôle majeur pour faire expérimenter ces collaborations transdisciplinaires afin que peu à peu ces idées imprègnent nos grandes et petites entreprises.

Ces idées sont le fruit d'expériences vécues et - même si elles sont exprimées ici de manière succinctes et catégoriques - nous pensons qu'elles méritent d'être portées à la connaissance de nos politiques.
Vous souhaitez nous aider à les faire entendre, ou au contraire nous contredire ? Commentez-l'article ou bien écrivez-nous :
froger@capinnov.altavia.fr
destais@capinnov.altavia.fr  

 
Lire les commentaires (1)

 
Vous y allez fort, ms c'est malheureusement c'est assez juste !
 
  Commentaire de Simon S, le 11 juin 2012 à 22:51
 
 
   
Page 1 / 7